La puissance de la souffrance

November 12, 2013

 

Les bouddhistes et aspirants illuminationistes rêvent d'une vie sans souffrance. Il est facile de comprendre pourquoi, et pourtant... que serait-ce la vie sans souffrance? 

La romantique en moi s'est laissé aller à la rêvasserie durant les 11 jours de méditations intensives de Vipassana. Les scénarios qui défilaient dans mon imaginaire étaient si agréables que je prenais grand plaisir à y patauger, malgré la discipline qui imposait à faire le vide mental. J'ai réaliser que sans la souffrance il n'y aurait pas d'histoire chevaleresque d'amour, mais aussi l'importance du rôle de la souffrance dans notre évolution.

 

La souffrance nous permet des prises de consciences incroyables, et donc d'évoluer, de guérir et d'avancer. C'est la résistance à cette souffrance qui amplifie la souffrance, tout comme c'est l'acceptation de cette souffrance qui facilite sa transmutation. Ha! L'acceptation!! 

 

Je comprends et manie de mieux en mieux la loi de l'Attraction, si bien que je vie de plus en plus de tout ce que je désir. Mais je dois avouer que j'en suis encore à apprivoiser la magie du lâcher prise, de l'acceptation. Si bien que je dois avouer ne pas la comprendre encore totalement. 

 

Bien souvent j'ai voulu quelque chose, et cela ne s'est pas manifester dans ma réalité jusqu'à ce que je lâche prise. Le problème, c'est que ce que je voulais se réalisait enfin, mais me glissait des doigts... par exemple, lors d'une relation amoureuse, j'ai souhaité que l'être aimé se prenne en main et exploite tout le potentiel qui séjournait en lui, et bien il a fallu que je le quitte pour que soudainement lui prenne l'envie de se réaliser. Par exemple, cet autre relation amoureuse que j'ai longtemps remise en question et qui m'a glissé des doigts le jour où, totalement amoureuse et prête à m'engager, l'autre m'a quitté. 

 

L'Univers nous joue des tours, ou encore est-ce nous qui ne comprenons pas toujours comment jouer avec l'Univers. Mais mieux vaut en rire qu'en pleurer! N'est-ce pas là le point de la création de la souffrance, n'en sommes nous pas totalement responsable de par les pensées, croyances et perception que nous chérissons!?... 

 

Oui, il est possible de masteuriser ses pensées afin de choisir la grande sagesse qui régit ce monde impermanent et qui est en toute chose... mais il importe aussi de faire face à sa souffrance, car la noirceur à l'intérieur de nous est un outils fort précieux pour nous permettre de nous purifier. Cela repose sur l'essentiel de l'alchimie, transformer la pierre en or n'est qu'une métaphore pour ce processus psychique à partir duquel nous pouvons nous embellir de nos souffrances. Plus nous avons de souffre à l'intérieur de nous, plus nous pouvons le transformer en or, plus nous pouvons être riche. 

 

Lorsque surgit un événement où nous sommes déclenchés, au lieu d'avoir le réflexe rapide de chercher à éprouver un sentiment de bien-être, le fait de porter attention à nos schèmes de pensées et aux émotions qui en découlent, nous permet d'en apprendre davantage sur nous-même, sur nos souffrances et sur les endroits où nous avons à travailler pour passer outre ses circonstances. 

 

Par exemple, lorsque l'autre me quitte, ma souffrance est grandement déclenchée par des pensées qui sont nourrit par un manque d'estime de moi-même, un besoin d'être valorisée, reconnue, appréciée, aimée. Ce faisant, j'apprends que j'ai à miser sur mon amour propre et, d'abord et avant tout à me valoriser moi-même. Et si je ne prends pas la peine de combler mon besoin, il est fort probable que je sois vouée à revivre des expériences semblables à perpétuité.

 

La Loi de l'Attraction nous apprends que nous créons ce que nous dégageons, si bien que notre réalité est le miroir de ce que nous pensons. Lorsque nous souffrons, nous souffrons parce que nous avons des pensées qui nous blessent, la souffrance est donc bien souvent un acte d'auto-flagellation. La loi de l'Attraction nous apprends que plus nous portons notre attention sur ce que nous ne voulons pas, plus nous y résistons, plus nous le créons. Plusieurs enseignements nous amènent donc à nous ressaisir immédiatement et à forcer nos pensées dans la direction de ce que nous voulons réellement créer.

 

Le fait de résister à notre souffrance en la camouflant derrière le rideaux de pensées positives amplifient donc notre souffrance. Bien entendu, nous ne souhaitons pas créer ce que nous ne voulons pas, mais devant cette résistance, nous perpétuons tout de même ce que nous ne voulons pas. Donnons-nous donc le droit de plonger dans notre souffrance et de l’accueillir. L'accueil est une forme de lâcher prise très puissante.

 

D'ailleurs, cette phase d'introspection, comme je le mentionne plus haut, est la partie la plus importante de la guérison. Elle vous amène à vous poser des questions, à vous redéfinir, à mieux vous connaître et ainsi à mieux vous diriger vers votre bonheur.

 

 

 

 

Voici deux exercices grandement efficaces pour aller à la source des souffrances et les transmuter

 

la première je l'appel arracher les pissenlits par les racines, et est décrit dans le billet suivant : 

 

Libérer ses relations

 

 

Le deuxième exercice vient lui aussi de Teal Scott et il consiste simplement à être présent à notre ressenti (et non à nos émotions) au sein de notre corps physique, leur laissant le droit d'exister, jusqu'à se qu'ils se transmuttent d'eux même en un sentiment plus agréable et confortable. Voir la vidéo suivante pour mieux comprendre : 

 

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